Mercredi 3 novembre 2010 à 21:59

 Vous vous en êtes pas rendus compte mais en période de crise on ne prend pas le temps de souffler ... 
 Cela fait déjà un an et quelques semaines qu'Idees Rouges "existe, 
et essaye tant bien que bien de délivrer l'information que nos grands
médias ne délivrent pas, celle qui vient du peuple.

Idees Rouges fut créé un 23 Octobre dans le but de partager, échanger des expériences, des idées, des luttes.. Nous espérons remplir notre mission de service d'information publique !

Nous en profitons pour souligner un double-triple anniversaires d'ami(e)s et de Camarades
Nicolas.M. - Julia.L. - Elsa .L.
A très vite.


http://idees.rouges.cowblog.fr/images/SuperBigCoco/anniversaire1.gif

Samedi 23 octobre 2010 à 0:25

 

 

Retrouvez le "Journal de Lutte "Edition 2 , ici 
Et retrouvez également le "Journal de lutte "
Edition 3, là .

 
Comment vous occupez en tant de grève et de manifestation  ?
Rien de plus innovant qu'en ce moment sur Idees Rouges, le canal
d'information Jeune Communiste =)
En direct du Poitou Charente, notre correspondante Victoria.R. nous raconte en communiqué de Presse.

« Nous, étudiants de l’Université de Poitiers et de l'IRTS, réunis en Assemblée Générale le lundi 18 octobre, reprenant l'appel de Nantes lancé le mardi 12 octobre dernier, sommes déterminés à imposer le retrait du projet de contreréforme des retraites et à faire échouer le gouvernement dans sa nouvelle tentative de destruction de nos acquis sociaux et de casse du service public.

 

Après les journées d’action des 7 et 23 septembre et des 2, 12 et 16 octobre, qui ont déplacé des millions de personnes dans les rues, un cap doit être franchi. Nous appelons donc à construire un mouvement de grève reconductible dans les universités, main dans la main avec les salariés, seul moyen de faire céder le gouvernement. Pour ceci, nous nous déclarons en grève et nous appelons l’ensemble des étudiants de toutes les universités :

à voter et faire vivre la grève sur leurs lieux d’étude ;

à organiser partout où c’est possible des manifestations massives, régulières et assorties de blocages économiques ;

à participer à la construction d’un mouvement coordonné nationalement afin d’élaborer ensemble une stratégie et une plate-forme de revendications nous permettant de nous inclure dans le mouvement de grève reconductible interprofessionnelle.

 

Nous, étudiants de Poitiers, demandons :

- une égalité effective des salaires hommes/femmes, et de fait un égal accès à une retraite décente,

- une politique qui s'attaque réellement au chômage et à la précarisation de l'emploi, en faisant fi des effets d'annonce, préalable à une sauvegarde du système de retraites par répartition,

- la reconsidération de la place et de la répartition du travail dans la société, permettant ainsi un mieux-vivre de chacun,

- l'application de la taxe TOBIN, prélevée sur tous les mouvements de capitaux afin de réduire la spéculation et l'instabilité financière,

- l'arrêt de la répression à outrance des mouvements sociaux et du militantisme au sens large, ainsi que la relaxe de tous les inculpés,

- le retrait de la loi Besson (2010) et la fin d'une politique xénophobe qui stigmatise certaines populations immigrées et bafoue les droits fondamentaux,

- l'arrêt des suppressions de postes dans l'Éducation Nationale, une embauche massive, ainsi que la titularisation de tous les précaires de l'enseignement,

- l'abandon du processus de Bologne, impliquant le retrait de la loi LRU et celle instaurant la mastérisation de la formation des enseignants.

voté le jeudi 21 Octobre en Assemblée Générale »

 

 

La réforme a été votée,
La lutte n'est pas perdue et au contraire elle continue
 Il ne nous reste plus qu'un choix,
Le blocage de l'économie.

Prochaine Article "
Le Blocage économique = Solution"

 

 

 

 


 

 

Dimanche 10 octobre 2010 à 19:04

Mardi 5 octobre 2010 à 8:01

Encore un non lieu requis contre Chiraq !

http://idees.rouges.cowblog.fr/images/habillage/photos2/h20.pngMais de qui se moque on ? 
Le parquet de Nanterre a requis, lundi, un non-lieu pour Jacques Chirac dans l'affaire des sept emplois fictifs de la Mairie de Paris ayant bénéficié à des cadres du RPR. L'ancien président est mis en examen dans cette affaire pour "prise illégale d'intérêts" et il attend désormais la décision du juge. Ce dernier peut le renvoyer ou non devant un tribunal correctionnel.
Et qui plus est il nous semble que c'est l'UMP en personne qui épongera sa dette, à votre avis pourquoi ce "non lieu" a t'il fait surface ?

Ne soyons pas aveugle, la marie de Paris et ce vieux filou de Chiraq ont signé le "protocole d'accord d'indemnisation".
Car il ne faut pas ouvrir la boite de Pandore, chuuuuut c'est un secret mais ..

S'il ouvrait la boite de Pandore, c'est à dire ... si on apprenait que la mairie de Paris faisait la Même chose !
ça ferait un gros scandale,  Intox ?  et bien expliquez moi alors ce protocole qui d'un accord comme un accord permet
de blanchir  l'ex Président ?? 
Tout le monde devrait être égal devant la loi, mais semble il que certaines personnes outrepassent la loi. 

Le Parti Socialiste aurait il des choses à se reprocher ? 



Mardi 21 septembre 2010 à 10:35

La sécurité sociale est devenue pour l'économie une charge considérable. "Les salariés ont profité de traitements dont ils n'avaient peut être pas un besoin certain, la moindre maladie a été le prétexte de repos. L'absentéisme s'est développé ". De quand date cette déclaration ? Du Parisot, à la dernière Université du MEDEF? Non, c'est la chambre de commerce de Paris qui dresse, en 1948, cette équation connue :
 " Sécu = paresse ". Le débat sur le "trou de la sécu" , lui non plus n'est pas né hier : "34 milliards de déficit en 9 mois " annonce paris presse en 1951 (29/12). Evidemment les spécialistes du MRP proposent une réforme de structure.
Mais durant un demi-siècle quasiment, le consensus autour de cet "acquis" tient bon.

http://idees.rouges.cowblog.fr/images/a3483100831mariannearticle1.jpgLes premières brèches car en j
usqu'en 1986. Notre ex-président Chirac, alors "prime Minister", se prend pour ROnald Reagan et privatise treize compagnie d'assurances. L'alternance n'apportera pas d'alternative : en 1989, avec la loi Evin, Michel Rocard officialise l'entrée des assureurs privés dans les complémentaire maladie. Mutuelles et syndicats protestent. En vain : les premières brèches sont ouvertes. L'entreprise de démolition passe alors à la vitesse supérieur : en 1996, Alain Juppé lance son "expérimentation d'un parcours de soin". Claude Bébéar, le patron d'AXA, s'enthousiasme, et il s'affiche ses intentions au grand jour : "il peut y avoir une Sécurité sociale publique, et à côté des sécurités sociales privées." Son rêve lui semble presque exaucé... mais le retour des socialistes l'année suivante, brise net cet élan : Lionel Jospin gèle "l'expérimentation".

Des idées indépendantes :

De son échec, Claude bébéar tire les leçons : plutôt que l'attaque frontale, mieux vaut avancer masqué. A la tête du premier assureur en Europe, le parrain du capitalisme français a les moyens de convaincre, doucement , gentiment les élites. En 2000, le voila qui fonde l'institut Montaigne, un "think tank" bien sur "indépendant" - c'est à dire financé par Areva, AXA, Allianz, BNP Paribas, Bolloré, Bouygues, Dassault, Pfizer, Etc... à hauteur de trois millions d'euros par an. Aux côtés des banquiers et des PDG, s'y retrouvent des économistes médiatiques (Nicolas Baverez), des journalistes médiatiques etc...

Moins de 50% remboursés, les gouvernements à leur tour, avancent masqués. Liquider la Sécu, livrer la santé au privé, voilà qui s'avère impopulaire. Mieux vaut donc la trouer à petits coups. C'est ainsi que Philippe Dousteblazy la "réforme", en 2004 : hausse du forfait hospitalier, dépassement d'honoraires autorisés, déremboursements de médicaments. Pour la médecine de ville (hors hôpital), moins de 50% des dépenses sont désormais remboursées par la sécu. "il faut une génération pour changer u, système de santé". notait le philosophe Henri Castries - successeur de Claude Bébéar à la tête d'Axa. Bout à bout , on y parvient.

Et alors ? 
La sécurité sociale est remplacée par des assurances privées, et alors ? En matière de santé, "depuis quelques années, note Jean Toussaint de ATD-quart Monde, une multitude de petites mesures mises bout à bout font que la vie est plus dure pour les pauvres, " Ainsi 30% des français ne font plus remplacer leurs dents, pour des raisons financières.
 
 
APPEL A MANIFESTER LE JEUDI 23 SEPTEMBRE
 BATTONS LE PAVE POUR FAIRE ENTENDRE NOTRE VOIX

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